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DreamShow en vidéo : présentation complète

En un peu moins de douze minutes, cette vidéo fait le tour de DreamShow : le premier lancement, un premier show écrit sur une musique ou pour une pièce de théâtre, la timeline, les lyres, les sorties DMX, les appareils de scène, les shows écrits par une IA, et la fenêtre de conduite du soir du spectacle. Tout ce que vous y voyez est un exemple de ce que l'on peut faire.

Vous préférez YouTube ? La même vidéo est en ligne sur youtu.be/07LqYnfUALs, avec ses chapitres.

Transcription

Voici le texte complet de la narration, découpé selon les chapitres de la vidéo.

0:00 — Présentation

Bienvenue dans DreamShow ! Un logiciel de régie lumière, son et vidéo, développé par Polux et éprouvé chaque soir dans nos propres salles. Laissez-moi vous le faire découvrir.

Ce que vous voyez, c'est le simulateur de DreamShow, filmé pendant qu'un spectacle de démonstration joue, en qualité de rendu maximale. Ce n'est qu'un exemple de ce que l'on peut faire. 26 projecteurs, une seule conduite, une seule horloge, et tout bouge ensemble. Les flèches montrent où pointe chaque projecteur, même éteint.

0:34 — Premier lancement et premier show (musique, théâtre)

Au premier lancement, DreamShow vous accueille avec trois portes : voir la démonstration, créer votre premier show, ou déclarer vos projecteurs. Et tout fonctionne en simulation : pas besoin du moindre projecteur branché pour commencer.

Créer son premier show prend une minute. D'abord, quel type de spectacle ? Un spectacle musical, une pièce de théâtre, ou un texte que l'on confie à une intelligence artificielle.

Pour un spectacle musical, on choisit une salle toute prête, on dépose ses morceaux, et on choisit une ambiance : calme, énergique ou festive. DreamShow analyse la musique, le tempo, les temps forts, les refrains, et écrit la lumière sur chaque morceau.

Voici un exemple de résultat, avec la musique. Les passages calmes restent doux, les refrains montent en puissance. Ensuite, tout se modifie : un clic sur un bloc de la timeline, et on change une couleur, un effet ou un fondu.

Pour une pièce de théâtre, c'est différent : la lumière suit ce qui se passe sur scène. L'assistant propose un petit théâtre sans lyres, le cas le plus courant : des projecteurs traditionnels en face, des PAR LED en contre-jour, et le cyclorama. Puis une conduite déjà remplie, de l'entrée du public au salut : on renomme, on réordonne, et on écrit la note qui s'affichera pour le régisseur.

Chaque moment devient une scène, déclenchée par Go, avec son propre fondu. Le jour, puis l'intérieur, le soir qui tombe, le monologue, et enfin la nuit. Ce n'est qu'un exemple : chaque scène se règle ensuite comme vous le voulez.

2:23 — L'écran principal et la timeline

Voici l'écran de travail : les scènes, le plan de la salle, la timeline, les réglages et les bibliothèques. Tout est sous les yeux.

La timeline, c'est le cœur de DreamShow. Chaque scène a ses pistes : lumière, effets, son, trajectoires, attentes. Tout part au Go et se lit en parallèle, à la seconde près.

2:47 — Fondus et mix

Deux notions, bien distinctes. Pour les voir, seuls les projecteurs concernés sont allumés : les quatre Beams en rouge chaud, les quatre Bee Eye en bleu. En bas, la timeline, et la lecture est lancée.

Le fondu, c'est l'intensité : le bloc rouge monte en une seconde au départ, et le bloc bleu redescend en une seconde à la fin.

Le mix, c'est le chevauchement : sur une même piste, deux éléments se superposent, comme dans un logiciel de montage vidéo. À cinq secondes, le bloc bleu commence pendant que le rouge est encore là, et pendant quatre secondes l'un se fond dans l'autre : les Beams s'effacent, les Bee Eye apparaissent. Et sur la piste Son, les deux sons se croisent exactement de la même façon. Aucune coupure, aucun à-coup.

Pour aller plus loin : Fondus et mix.

3:33 — Séquences parallèles

Voici les séquences parallèles. Un bloc « Démarrer une séquence en parallèle » lance une autre partie de la conduite, repérée par son nom, ici « orage ». Elle vit sa vie, avec ses propres enchaînements et ses boucles, pendant que la conduite principale continue d'avancer.

La scène du soir déclenche l'orage, et les éclairs commencent. Le régisseur appuie sur Go : le monologue démarre, et l'orage continue. Encore un Go, la nuit tombe, et le bloc « Terminer la séquence parallèle » éteint l'orage en douceur.

4:14 — Viser, zones et trajectoires des lyres

Place à la visée ! Les treize lyres de la salle sont sélectionnées. Un clic dans la salle, et toutes pointent l'endroit exact. Un autre clic, elles suivent. Et si l'on balaie la salle, elles suivent la main, en direct.

Puis le mode Zone. On trace un rectangle sur le plateau, et DreamShow y répartit les treize lyres, régulièrement, tout seul. On fait glisser la zone vers la gauche, puis vers la droite, et les lyres la suivent. On la fait ensuite tourner par sa poignée, dans un sens, puis dans l'autre : chaque faisceau garde sa place dans la zone et tourne avec elle.

La zone se redimensionne par ses coins : les lyres se répartissent sur la nouvelle surface, et chaque faisceau s'ouvre ou se resserre pour couvrir sa part. Et en trois dimensions, voici la couverture pour de vrai.

Créons une trajectoire. Elle s'ouvre avec une seule image clé. On vise un point : la clé se met à jour. On ajoute une clé à la fin, on vise ailleurs. Encore une, et encore une. Quatre clés, et DreamShow interpole entre elles. À la lecture, les lyres parcourent le chemin, en douceur.

Voici une trajectoire plus riche : neuf clés sur huit lyres. Et le plan montre, à chaque instant, où chaque faisceau touche réellement le plateau.

Le détail dans le manuel : Viser et couvrir une zone avec les lyres.

5:38 — Salle, patch et sorties DMX

Tout le reste se règle en quelques fenêtres : le patch et les positions, les sorties Art-Net, les contrôles manuels, les écrans vidéo, les robots humanoïdes, les masques LED, les tablettes de poursuite et les afficheurs de coulisses.

Vous voulez voir exactement ce qui sort ? La fenêtre des valeurs DMX montre les 512 canaux d'un univers, en direct, tels que DreamShow les calcule, après le noir et les contrôles manuels. Un cadre bleu repère les canaux d'un projecteur, un cadre orange un canal tenu à la main. Survolez un canal pour savoir ce qu'il commande, double-cliquez pour le régler au curseur.

Un curseur par canal, avec le nom du projecteur et du canal. Il suit la valeur envoyée tant qu'on n'y touche pas. Dès qu'on le bouge, il tient le canal, par-dessus la conduite et le noir, jusqu'à ce qu'on le relâche. On ferme la fenêtre, et chaque canal revient à la conduite.

6:34 — Robots humanoïdes et masques LED

Une régie ne pilote pas que la lumière : voici un robot humanoïde Booster K1 et un masque LED Shining Mask, tous deux pilotés par DreamShow depuis la timeline. Le robot se relève, parle, le masque synchronise ses lèvres sur le son, puis il danse.

7:31 — Créer un show avec une IA

Vous avez déjà un texte ou une conduite ? Confiez-le à l'intelligence artificielle de votre choix. DreamShow lui donne tout ce qu'elle doit savoir : la salle, les projecteurs, les sons, le robot, le masque. L'IA écrit le show, et DreamShow vérifie sa réponse avant de le créer. Ici, « Jojo et son humain », un petit spectacle avec notre robot : quatorze scènes, onze sons, les actions du robot et du masque. Tout est compris.

Le show est créé, prêt à jouer : chaque réplique sur sa piste son, le robot et le masque sur les leurs, une note de conduite pour chaque Go. Il ne reste qu'à affiner.

8:12 — Grandes salles : 120 projecteurs

Et pour les grosses installations ? Voici une salle de 120 projecteurs sur quatre univers réseau, vue en plan pendant que les scènes s'enchaînent et que toutes les lyres bougent : le même logiciel, la même conduite, et la simulation reste fluide.

La même salle en trois dimensions, en qualité de rendu maximale : les faisceaux sont calculés par la carte graphique, volume par volume. 120 lyres en mouvement, et toujours fluide.

8:39 — Un stream DMX écrit par une IA (Gemini)

Un show lumière peut aussi être écrit entièrement par une intelligence artificielle, à partir d'un morceau de musique, avec le tchat d'IA de son choix. DreamShow écrit la consigne : la salle, les projecteurs choisis et chacun de leurs canaux, et la musique, analysée. Vous la collez dans ChatGPT, Claude ou Gemini, vous ajoutez vos idées, et l'IA écrit le show sous forme de flux DMX. DreamShow le vérifie, le corrige, et le joue.

Voici la vraie fenêtre, avec le flux rendu par Gemini : DreamShow y a trouvé des valeurs qu'il ne faut jamais envoyer, sur un canal capable de réinitialiser les lyres, et les a remises au neutre avant que quoi que ce soit n'atteigne un projecteur.

Et voici le résultat : l'ouverture de Showtime, écrite par Gemini à partir de la consigne de DreamShow, sur la salle de 120 projecteurs. Personne n'a programmé une seule scène à la main.

10:09 — Le player autonome, sans ordinateur

Une fois écrit, un show n'a même plus besoin d'ordinateur. DreamShow l'exporte et l'envoie par le réseau à un lecteur autonome : un ESP32, un Raspberry Pi ou un mini-PC Windows, avec des sorties DMX et Art-Net, un programme hebdomadaire qui peut lancer le show un quart d'heure avant le coucher du soleil, et une page web pour le suivre depuis n'importe quel téléphone.

Pour l'installer : Le player autonome.

10:31 — Éclairage architectural

DreamShow pilote aussi la lumière que personne ne conduit : façades, halls, vitrines, jardins. Sur la timeline, un bloc Attente retient le show jusqu'à une heure, une date dans l'année, ou le lever ou le coucher du soleil, à quelques minutes près, calculés pour la latitude et la longitude du lieu, les jours de la semaine que vous choisissez. Puis le moteur repart tout seul : pas de régisseur, pas de programmateur externe.

Les scènes bouclent et se déclenchent automatiquement, en Art-Net ou en sACN. On simule le lieu en trois dimensions avant d'installer quoi que ce soit, et le lecteur autonome le fait tourner sans PC.

Le mode d'emploi : L'éclairage architectural.

11:09 — Le soir du spectacle : la fenêtre de conduite

De retour au théâtre, le soir du spectacle, le régisseur dispose de cet écran de conduite : la scène en cours, la suivante, le grand bouton vert, et le noir. Et il garde la main sur toutes les autres fenêtres. Simple, lisible, rassurant.

11:26 — Langues, prix et téléchargement

DreamShow parle français, anglais, allemand, espagnol, italien et chinois. Téléchargez-le gratuitement sur leparadise.ovh/dreamshow. Tout le logiciel est gratuit en simulation, et une licence unique, à 99 €, pilote vos vrais projecteurs, à vie.

Depuis l'enregistrement de cette vidéo, DreamShow est devenu entièrement gratuit : la licence à 99 € dont parle la narration n'existe plus.

DreamShow, par Polux. Votre prochain spectacle commence ici.

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DreamShow est gratuit, sans limite de fonctions ni de durée : de la préparation en 3D au soir du spectacle.

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